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LA COMPAGNIE

La compagnie Sultan Bacchus a été créé en 2001 à Couëron en Loire-Atlantique par Olivier Bonnardot. Elle a pour vocation d’innover, de développer le plaisir du jeu et la rencontre avec les théâtres de l’étranger.
Elle est bilingue Français/Anglais et joue dans les deux langues pour tout âge.

Le sens de cette démarche a été bénéfique et la Compagnie a proposé des projets théâtraux plus engagés, plus exigeants, où la spécificité du travail est axée non seulement sur l’anglais et le théâtre musical mais aussi sur l’aventure humaine, des jeunes entre eux, des jeunes avec la compagnie et qui met ainsi en avant le bénéfice d’apprendre les uns des autres et de dépasser les préjugés et les frontières que l’on s’impose.

©SultanBacchus / FranKikinstein

Le groupe débute avec une dizaine de comédiens et comédiennes qui ont répondu présents à un projet de jeu corporel et d’expérimentation en s'investissant d'abord dans une satire d’une chaîne de télévision, Télécarton, et en en donnant une répétition publique au Studio-Théâtre en 2003.

Ensuite, la pièce a été achevée et est devenue Jeu Tem. Cette pièce fait partie des trois œuvres inédites qu’Olivier a données en lecture au Mardi côté cour, rendez-vous littéraire organisé par la médiathèque de Saint-Herblain.

 

La période qui suit On a cloné Baudelaire, en 2009, a vu la compagnie s’orienter dans une nouvelle direction : jouer dans les écoles et participer à l’apprentissage de l’anglais par le théâtre. La première opportunité a été l’organisation en 2008 des Portes Ouvertes du collège Debussy de Nantes dans le quartier Bellevue où Olivier Bonnardot était déjà intervenu en qualité d’intervenant anglophone. Le stage intensif de langue autour de Paperwork qui est l’aventure d’une feuille de papier, destinée à être jouée par 100 enfants, a ouvert à la compagnie cette voie. De là, elle a proposé à tous les niveaux de la scolarité des pièces de théâtre accessibles, ludiques et surtout interactives. Sultan Bacchus a découvert un désir latent chez les enfants à la fois d’utiliser l’anglais, de mieux le parler et de s’amuser en le faisant. Les équipes enseignantes ont de façon générale été très réceptives à cette activité innovante et originale.

A partir de 2009, la compagnie sillonne la région, proposant des interventions, créant des liens durables avec le corps enseignant et teste sa capacité à inventer pour un public parfois timide, souvent très peu confiant en lui-même mais désireux malgré tout de retrouver la capacité de communication.
Au fil des ans, elle a ainsi eu l'opportunité de jouer en France et en Irlande.  Elle y a créé Airport SagaFranKikinsteinBoom boomThere’s a leekVillainsGloomy as canaryThe Puppet King, entre autres.


 

 

 

 

 

 

 

 

En 2013, la Compagnie a représenté la France lors du festival international Hakawy au Caire, avec sa comédie musicale, Le Petit Vampire

La Compagnie utilise le langage comme un masque, à la manière des masques de la commedia dell’arte. Le jeune adopte ce masque pour s’exprimer grâce à un travail corporel, un travail d’écoute et un esprit de jeu, d’amusement et de liberté : une technique qui fait passer l’individu et la communication avant tout, et, stimule autrement la moire que par le rabâchage, les points ou l’effort. Ainsi l’élève, créativement, va paradoxalement plus loin qu’il n’aurait osé dans sa langue maternelle.

La Compagnie partage actuellement son expérience de création théatrale jusque dans son écriture en offrant la possibilité aux élèves de tous niveaux d’écrire collectivement une pièce ou d’adapter leurs textes. Elle va les encadrer et les mener jusqu’à la représentation finale. Ceci constitue un travail très spécifique et se révèle très profitable quant à l’apprentissage de la langue étrangère mais aussi la cohésion et l’esprit d’une classe.

Forte de cette expérience, Sultan Bacchus s'est lancée dans des projets où la préparation du public est centrale notamment  avec  Deux fois plus vite où une batterie d'ateliers corollaires aux thèmes du spectacle est proposée aux associations de quartier où le spectacle a lieu.

Cette idée rejoint le sens d'un théâtre partagé qui a été l'objet d'une recherche de communion dès les origines. 

Entre les deux périodes baudelairiennes, en 2007, la compagnie a répondu à l’appel d’un autre désir, l’adjonction d’une partition musicale. Déjà Jeu Tem contenait des musiques et chansons, comme d’ailleurs On a cloné Baudelaire qui s’achevait sur une version chantée du poème l’Albatros, mais avec l’Infernale Comédie, Sultan Bacchus a produit une pièce traversée de bout en bout par des chansons et musiques originales. Celle- ci a été jouée à Nantes, à Saint-Herblain et à la Roche Bernard. Elle a bénéficié de la fabrication d’accessoires, de décors ainsi que de costumes de la compagnie Soandsau, créatrice des personnages Kisscool.

En deuxième projet, Sultan Bacchus s’est attaquée à la dimension poétique sur scène et a coproduit avec le T.U. une histoire de clonage autour de la formidable figure de Charles Baudelaire. En offrant une tribune au poète, Sultan Bacchus a décomposé le génie et montré sous un angle inattendu l’homme et son œuvre. 

On a cloné Baudelaire a suivi son chemin et a été créée une première fois en 2004 au Studio-Théâtre, une deuxième fois en 2009 à la Salle Vasse et finalement, en 2011, c’est à Sofia en Bulgarie qu’elle a été jouée, rapportant à l’un des comédiens une distinction.

©SultanBacchus / On a cloné Baudelaire

©SultanBacchus / L'Infernale comédie